Trouver la vrai Joie...

« La faculté que vous avez de vous réjouir de tout ce qui arrive de bon aux autres, voilà un critère de votre évolution. Car généralement, on doit le reconnaître, il est difficile de se réjouir des succès et du bonheur des autres, et à plus forte raison s’ils réussissent là où on a soi-même échoué. En revanche, quand on les voit dans le malheur, là, les bons sentiments s’éveillent, la pitié, la compassion, le besoin de les consoler, de les aider. Eh oui, devant les accidents, les maladies graves, quand les autres ne peuvent plus leur porter ombrage, les humains deviennent naturellement plus compréhensifs et bienveillants, sans même avoir le moindre effort à faire.
Ce sont donc vos réactions devant le succès et le bonheur des autres que vous devez étudier. Le jour où vous saurez sincèrement vous en réjouir, cela prouvera que vous avez réussi à vous détacher des plans astral et mental – les sentiments et les pensées égocentriques – pour vous élever jusqu’aux plans causal et bouddhique où règnent la sagesse et l’amour, seuls capables de vous donner de vraies joies. »

Comment nous acquitter de notre dette envers la nature

"Tous les éléments dont notre corps est formé, tout ce qui nous permet de subsister, l’eau, la nourriture, l’air que nous respirons, la lumière et la chaleur du soleil, les matériaux dont nous faisons nos vêtements, nos maisons, nos outils : nous devons tout à la nature. Certaines personnes peuvent être très fières, et à juste titre, de leur créativité, de leur ingéniosité, mais d’où ont-elles tiré les matériaux à partir desquels elles fabriquent leurs instruments, leurs appareils et même leurs œuvres d’art ? De la nature.
La nature nous donne tout, mais au fur et à mesure, ce que nous prenons s’inscrit en détail quelque part. Ce sont donc des dettes que nous contractons auprès d’elle, et nous devons nous en acquitter. Comment ? Avec une monnaie qui s’appelle le respect, la reconnaissance, l’amour, la volonté d’étudier tout ce qui est écrit dans son grand livre. Payer signifie donner quelque chose en échange, et tout ce que notre cœur, notre intelligence, notre âme et notre esprit sont capables de produire de bon peut être un paiement. Dans le plan physique nous sommes limités, et d’ailleurs la nature ne nous demandera pas de lui rendre la nourriture, l’eau, l’air ou les rayons du soleil qu’elle nous a donnés. Mais dans le plan spirituel nos possibilités sont infinies, et là nous pouvons même rendre au centuple tout ce que nous avons reçu."

L’Amour, un courant qui circule


« Ne vous préoccupez pas de savoir si l’être que vous aimez est aussi celui qui vous aime. Pourquoi ? Parce que l’amour circule, il va de l’un à l’autre : on le reçoit, on doit le donner. Ce que vous donnez à un être que vous aimez, il le donne à son tour, et ainsi se forme une chaîne, un courant qui part de vous et vous revient à travers des milliers d’hommes et de femmes. Ceux qui se contentent de se renvoyer mutuellement leur amour ne font pas circuler le courant ; au contraire, ils le coupent.
Et voici encore une image. Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font partie d’une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue. Si vous dites à celui qui marche devant vous : « Je t’aime, retourne-toi, regarde-moi », vous entravez la marche de toute la colonne. Se retourner, c’est détendre la corde, c’est empêcher ceux qui sont devant comme ceux qui sont derrière de continuer à monter. Chacun doit avancer dans le sens du déplacement de toute la chaîne. Nous n’avons pas à nous arrêter pour nous regarder et nous parler ; nous devons toujours monter sans répit, sans défaillance, vers le sommet. La vie quotidienne donne de nombreuses occasions d’interpréter cette image ! »

L’eau est le véritable miroir magique

« Vous êtes tous les jours en contact avec l’eau, et de différentes manières. Mais combien parmi vous sont conscients que, par sa nature et ses propriétés, l’eau est dans le plan physique une expression de l’Âme universelle ? À travers l’eau, l’Âme universelle envoie ses messages. Si vous ne les recevez pas, c’est que vos canaux psychiques sont encore obstrués. Mais libérez ces canaux en vous nourrissant de pensées pures et de sentiments purs : vous vous élèverez jusqu’à la région de l’eau céleste qui vous remplira de sa pureté, de sa transparence.
Apprenez donc à aimer l’eau, à travailler avec elle. Remplissez-en une coupe et penchez-vous sur elle en vous concentrant sur de belles images, harmonieuses, poétiques. Il se peut alors que vous les voyiez apparaître, parce que l’eau est le véritable miroir magique. Mais l’essentiel, c’est de sentir ces images présentes en vous, car c’est de leur substance éthérique, lumineuse, que votre âme se nourrit. »

Nous avons une mission grandiose dans l’univers

"Porter sur soi des objets symboliques ou des insignes religieux peut être utile et bénéfique, mais seulement si on remplit certaines conditions. On doit d’abord veiller à ne porter que des symboles dont on connaît la signification. Chaque symbole est en quelque sorte un signe de reconnaissance pour les esprits de la nature, et si les humains ne savent pas ce que signifient ces signes, les esprits, eux, le savent très bien. Les symboles sont toujours liés à des entités, et tous ceux qui s’en servent touchent ces entités et font avec elles des contrats qui peuvent coûter très cher.
Il faut ensuite savoir que les entités lumineuses du monde invisible n’aiment pas être traitées à la légère. Elles acceptent d’être dérangées, et même elles apprécient qu’on ait recours à elles ; mais elles combattent ceux qui cherchent à les mettre au service d’intérêts égoïstes, de projets criminels. On ne peut demander sans danger l’aide des esprits qu’à la condition de se mettre avec eux au service de la Cause divine."

Travailler par la pensée pour recevoir la nourriture des Dieux

Tout ce qui exerce sur la terre a d'abord existé à l'État étaient dans le soleil. Pour comprendre ce que cela signifie, il faut savoir que les quatre éléments se sont formés par condensation successive. Au commencement était le feu. À partir du feu c'est formé l'air, à partir de l'air s'est formé l'eau, et à partir de l'eau, la terre. Or, le soleil est une des nombreuses formes du feu, et c'est en lui que se trouvaient à l'état subtil tous les éléments qui ont formé notre planète et les autres planètes. Vous direz : « mais que s'est-il passé pour que ces éléments se condensent ? » Il a suffi qu'ils sortent du centre du soleil. En s'éloignant du centre pour aller vers la périphérie, ils sont devenus de plus en plus opaque, pesant…

Tout ce qui existe sur la terre comme substances minérales ou végétales existent donc déjà à l'état subtil, et éthérique, dans le soleil. Et la question pour nous est de trouver comment, en nous concentrant sur le soleil, nous pouvons capter dans la pureté originelle toutes les substances dont nous avons besoin pour notre santé physique et psychique. Celui qui les cherche uniquement en bas, dans le physique, sans faire aucun effort pour s'élever, ne gagne rien sur le plan spirituel. Mais qu'ils fassent un travail par la pensée pour aller chercher ces éléments à la source et il recevra la nourriture des dieux : l'ambroisie.


Texte d'Omraam Mikhaël Aïvanhov tiré d'oguèn, une pensée par jour.




Comment l'humanité a-t-elle pu survivre et se développer sur la terre ? Grâce à l'agriculture. En quoi consiste l'agriculture ? Enfouir dans le sol des graines, ou des plants. Avec le temps une graine produira des centaines d'autres graines et un plant deviendra un arbre couvert de fruits. Ainsi pour vivre dans l'abondance, il faut au moins commencer par semer une graine, planter un arbre.

Dans le monde visible comme dans le monde invisible, si vous voulez recevoir l'amour, la lumière, la joie, toutes les bénédictions du ciel, vous ne devez pas rester inactifs, mais aussi semer, planter. Et, évidemment les semences et les plans sont d'une autre nature : ce sont des pensées, des sentiments, des actes, des paroles, des regards, des sourires, inspirés par tout ce que vous possédez de meilleurs dans votre cœur dans votre âme. Et en retour, vous recevez une abondance de fleurs et de fruits.

Extrait : Le rire du sage d'Omraam Mikhaël Aïvanhov